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16/11/2018

ceser déchets nouvelle-aquitaine

Le CESER Nouvelle-Aquitaine communique après la réunion de son bureau:
"Le meilleur déchet est celui qui n’est pas produit !"
22 millions de tonnes de déchets produits en Nouvelle-Aquitaine ! C’est l’estimation réalisée dans le Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets. Depuis la loi NOTRe de 2015, la Région est en effet devenue responsable de la planification des déchets ; la prévention, la collecte et le traitement relèvent quant à eux de différents opérateurs locaux. Pour encadrer leur action, le Conseil régional a élaboré un Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets et y ajoute un plan d’actions pour l’économie circulaire. Ce projet, co-construit avec les acteurs locaux, les collectivités, les associations et la population a été présenté au CESER en octobre.
Si le CESER est globalement d’accord sur ce plan qui affiche en priorité la prévention des déchets et une gestion de proximité, des interrogations demeurent cependant sur la portée réelle du plan compte tenu de la multiplicité des acteurs concernés et des compétences limitées de la Région en matière de déchets. Aussi, le CESER souhaite que le Conseil régional mobilise les leviers incitatifs dont il dispose en matière de formation, de soutien à la recherche et à l’innovation, de développement économique ainsi qu’au titre de sa fonction de maître d’ouvrage : éco-conditionnalités des aides, notamment pour le BTP, clauses dans les appels d’offre pour les marchés publics…
Le CESER attire l’attention sur le risque d’incohérences entre politiques départementales et plan régional, sur les contradictions potentielles entre intérêts locaux et objectifs globaux, par exemple autour de la gestion des incinérateurs et enfin sur la nécessaire cohérence du PRPGD Nouvelle-Aquitaine avec ceux des régions limitrophes. La dimension sociale enfin mériterait d’être mieux prise en compte, avec en premier lieu un volet formation (valorisation des emplois, nouveaux métiers… et formation à l’économie circulaire), en second, le renforcement de la traçabilité des déchets exportés et la lutte contre les pratiques illégales, et pour finir, le coût de la gestion des déchets pour les ménages. Le CESER espère qu’il sera possible d’apporter une réponse à la préoccupation sociale en accompagnement du SRADDET.
Enfin, une sensibilisation poussée de tous les acteurs et en particulier des citoyens et des acteurs économiques est essentielle, ce qui suppose une communication adaptée et accessible aux non-spécialistes."


16/11/2018

agriculteurs installation jeunes journées nouvelle-aquitaine

Le Syndicat des Jeunes Agriculteurs communique:
"Pour la septième année consécutive, les Jeunes Agriculteurs organisent, dans certains départements de la Nouvelle-Aquitaine, les journées Portes ouvertes sur l’installation. L’agriculture évolue, l’accompagnement des candidats aussi !
L’action Portes ouvertes sur l’installation a pour objectif de proposer aux jeunes qui s’inscrivent dans un projet d’installation, un moment d’échange avec un agriculteur récemment installé dans le cadre du dispositif national d’aides à l’installation, ainsi qu’avec les acteurs partenaires de l’installation.
A qui s’adressent les Journées Portes Ouvertes sur l’installation ?
Aux porteurs d’un projet d’installation en agriculture, à des jeunes se posant des questions sur l’utilité du dispositif national d’accompagnement financier et humain à l’installation, sa complexité ainsi que ses bénéfices, à des jeunes en cours d’installation qui sont intéressés par les thèmes techniques abordés.
Pourquoi y participer ?
Ces rencontres viennent en complément du travail réalisé par les Points Accueil Installation Transmission (PAIT). Les échanges entre nouveaux et futurs agriculteurs ont pour but de leur donner toutes les cartes pour choisir, en connaissance de cause, de s’installer avec le dispositif d’accompagnement à l’installation ou non.
Quels sont les partenaires présents ?
L’agriculteur est entouré des partenaires qui ont participé à son installation (Ex : Chambre d’Agriculture, MSA, Banques, Centres de gestion, Coopératives, SAFER…). Ces derniers complètent son témoignage et peuvent répondre aux questions du public. Il est proposé également une table ronde sur un thème spécifique à la filière (commercialisation en circuit court, coopération, autonomie alimentaire en élevage…) et des visites (cave coopérative, abattoir
Rendez-vous:

  • Lundi 19 novembre,10h à 13h, ESCOUSSANS (33) Verger de la Grange - Exploitation de Jérémy BERTIN. Installé en production maraîchère
  • LISLE (24) Le Potager de Bellevue - Exploitation de Marc LABROUSSE. Installé en production maraîchère
  • Décembre (date à confirmer). Lieu à confirmer (47)-Exploitation d’un jeune installé de Lot-et-Garonne (à définir).

07/11/2018

chine trophées vins wuhan

22 Trophées en prime aux médailles du concours des vins de Bordeaux

La 9ème édition du Festival des Vins de Bordeaux et Nouvelle-Aquitaine de Wuhan a débuté avec en ouverture, le Concours des Trophées Coup de Coeur. Après avoir dégusté plus de 151 vins médaillés au Concours de Bordeaux – Vins d'Aquitaine, 120 dégustateurs chinois, parmi lesquels acheteurs, distributeurs et importateurs chinois, ont désigné 22 Trophées « Coup de Coeur ». Voici le palmarès:
Bordeaux Blanc
• Château Pierrail 2017 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2018
Bordeaux
Château Ballan Larquette Prestige 2015 – Médaille de bronze au Concours de Bordeaux 2018, Vignobles Chaigne et Fils
• Château Jaumard 2015 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2016, Union de Guyenne

Bordeaux Supérieur
Château Pierrail 2016 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2018
• Château Floréal Laguens 2015 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2017, Grands Vins de Gironde
• Château Grossombre de Saint-Joseph 2016 – Médaille d’argent au Concours de Bordeaux 2018, Vignobles André Lurton

Castillon Côtes de Bordeaux
• Château Lamartine 2016 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2017, Gourraud et Fils
• Château de Belcier 2014 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2017

Gironde et Gascogne-Côtes de Bourg
Château Puybarbe Cuvée Prestige 2015 – Médaille d’argent au Concours de Bordeaux 2018, Orlandi Frères
• Château Carpena 2015 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2016, Vignobles Bayle-Carreau

Graves
Château Jouvente 2015 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2018
• Château Haut-Gagnan Cuvée Prestige 2016 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2017, Labbé Lalanne

Haut-Médoc
L’enclos de Ramage 2015 – Médaille d’argent au Concours de Bordeaux 2018, Château Ramage La Batisse
• Ailes de Paloumey 2015 – Médaille d’argent au Concours de Bordeaux 2018
• Château Beaumont 2015 – Médaille de bronze au Concours de Bordeaux 2018

Lalande de Pomerol
Château Perron 2015 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2018, Vins Fins Massonie
Médoc
Château de La Croix 2015 – Médaille de bronze au Concours de Bordeaux 2018
• Château Saint-Christophe 2015 – Médaille d’argent au Concours de Bordeaux 2018, Vignobles Cruchon

Montravel
Terre de Pique-Sègue – Anima Vitis 2015 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2018
Saint-Emilion
Château de la Cour - Cuvée Jean-Jules 2015 – Médaille d’or au Concours de Bordeaux 2018
Sainte-Foy Bordeaux
Château Baby Réserve 2015 – Médaille d’argent au Concours de Bordeaux 2017, Lamont Financière
Sauternes
L’Ilôt de Haut-Bergeron 2015 – Médaille d’argent au Concours de Bordeaux 2017

07/11/2018

agriculture bio boom nouvelle aquitaine

Selon l'Observatoire Régional de l'Agriculture biologique le développement des conversions à l’agriculture biologique s'effectue à un rythme sans précédent en Nouvelle-Aquitaine.
Après des années 2016 et 2017 exceptionnelles pour le développement de la bio en région (mais aussi en France), l’engouement pour l’agriculture biologique se poursuit en 2018. En Nouvelle-Aquitaine, plus de 700 nouvelles fermes se sont engagées en bio au cours du premier semestre 2018. Ceci laisse présager une croissance encore supérieure aux années précédentes, qui pourrait arriver en fin 2018 entre 1 100 et 1 200 nouveaux engagements (936 au 1er octobre)

07/11/2018

brésil confédération européenne importations maïs milan

Le Brésil, premier fournisseur européen renforce encore sa part de marché. Les producteurs européens inquiets

Préférence communautaire où es-tu? Il est visiblement loin le temps où elle était un principe de base du Traité de Rome et du marché commun
 
Le libre  échange prôné par la technocratie européenne a pris le dessus. Mais sur le terrain il y a les réalités, notamment la mise à mal des productions nationales. Ainsi la Confédération Européenne de la production de maïs s'est inquiétée des sombres perspectives lors d'une réunion qui vient de se tenir à Milan. Les représentants de la maïsiculture communautaire s’interrogent sur la « stratégie » suivie par l’Europe qui conduit l’Union Européenne à importer  des volumes croissants de maïs.
La C.E.P.M demande aux autorités européennes "de mettre en place une politique cohérente qui permette de favoriser la production de maïs dans l’UE, et ce face à une demande croissante".
La CEPM précise que, après s’être hissée à la place de premier importateur mondial de maïs en 2017/2018, l’UE est en voie de conforter cette position, les importations s’affichant déjà en hausse de 14 % en date du 4 novembre. Le Brésil, avec 41 % de part de marché, est pour l’heure le premier fournisseur. "Des importations de maïs en hausse structurelle, dont les standards sont loin de répondre aux exigences pourtant imposées aux producteurs européens, pèsent sur les prix du maïs européen ."
La Confédération poursuit: "Il est temps que les autorités européennes prennent la mesure de cette incohérence, en favorisant la production de maïs dans l’UE. Pour la CEPM, cela passe par :
- L’arrêt de l’affaiblissement des droits de douanes à l’entrée sur le territoire européen, et le refus de toute nouvelle concession sur le maïs lors de négociations bilatérales.
- L’amélioration de la compétitivité du maïs européen par l’accès à l’innovation en matière de protection des cultures et de recherche variétale.
- Le renforcement des outils « économiques » de la Politique Agricole Commune que sont les paiements directs, la gestion des risques et le soutien à l’investissement, et ce sans nouvelles exigences en matière de conditionnalité.
Daniel Peyraube, président de la CEPM , déclare notamment:
"Sans réponse adaptée, les autorités européennes, les citoyens et les producteurs de l’UE ne pourront que déplorer la dépendance grandissante de l’UE aux importations de maïs brésilien et ukrainien ».

Paysud Mag. Responsable: Gilbert Garrouty, journaliste
Contact:info@paysud.com