PaySud mag





10/06/2021

Il revient à Laurent Cassy et récompense sa démarche environnementale

Les Trophées Bordeaux Vignoble Engagé 2021, 3ème édition, sont venus récompenser le dernier le travail de 17 vignerons, négociants, caves coopératives et syndicats d’appellations, particulièrement engagés et innovants en matière de développement durable. La compétition a réuni 293 candidats et 100 d'entre eux ont été nominés. 17 d'entre eux ont été primés et le prix spécial a été attribué à Laurent Cassy.
Lors de la cérémonie de remise des prix, en présence de Pierre Hurmic, maire de Bordeaux, et de Bernard Farges, président de l’Interprofession du vin de Bordeaux (CIVB),Laurent Cassy, vigneron et président des Vignerons Bio Nouvelle Aquitaine, s’est vu remettre le Prix Spécial Vigneron Engagé 2021 pour l’ensemble de sa démarche environnementale.
Sur sa propriété familiale de 55 hectares, certifiée AB, Demeter, AREA, HVE, AFAQ ISO 140001, etc, Laurent Cassy et son équipe mettent en oeuvre des actions concrètes sur la gestion de l’eau, de l’énergie et des déchets.
Ce concours, avec les très nombreuses initiatives vertueuses présentées, illustre une nouvelle fois les changements profonds et massifs dans les entreprises de la filière des vins de Bordeaux. Vignerons, négociants, caves coopératives, syndicats d’appellations, fournisseurs, tous ont la volonté d’évoluer et de le faire savoir.
Quels que soient leur taille ou leur profil, collectivement et individuellement, les femmes et les hommes des vins de Bordeaux oeuvrent pour une amélioration continue de leurs pratiques à l’appuie de résultats concrets sur l’environnement dans son ensemble.
"Montrons ce que nous sommes, ce que nous devenons et ce vers quoi nous allons !" souligne Bernard Farges, président du CIVB.

(D'après le communiqué du CIVB)

08/06/2021

La Coordination Vigilance LGV Gironde rassemble, depuis sa création en 2005, les associations et les citoyens qui expriment leur opposition aux projets LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne. Elle a adressé la lettre suivantes aux candidats des élections régionales:
"La Coordination Vigilance LGV Gironde rassemble, depuis sa création en 2005, les associations et les citoyens qui expriment avec force et constance leur opposition aux projets inutiles, ruineux et destructeurs de l’environnement que sont les LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne.
Nous tenons à rappeler que lors de l'enquête publique sur le projet de LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax en 2014, la commission d’enquête a émis un avis défavorable, soulignant notamment "un besoin non partagé" et "une infrastructure lourde pour un service non garanti". Plus de 14 000 contributions ont été apportées lors de cette enquête, dont moins de 7 % étaient favorables au projet. Alors que ce projet est manifestement de moins en moins adapté aux enjeux actuels et aux attentes de la société (lutte contre le réchauffement climatique, sauvegarde de la biodiversité, dématérialisation des réunions), par courrier du 27 avril adressé à la présidente du Conseil Régional d'Occitanie et au président de Toulouse Métropole, le Premier Ministre a confirmé, contre toute logique, l'engagement de l'État à financer la construction de la LGV Bordeaux/Toulouse à hauteur de 4,1 Milliards d'euros. Aucun calendrier n’a été indiqué.
Quatre collectivités territoriales – Régions Occitanie et Nouvelle Aquitaine, Métropoles de Toulouse et Bordeaux – devront, en parallèle, financer ces travaux pour un montant équivalent de 4,1 Milliards € au travers d'un EPL (Établissement Public Local) de financement à créer. Celui-ci devra se doter de ressources nouvelles propres.C’est pourquoi, dans un souci de meilleure information des électeurs/contribuables, nous vous saurions gré de bien vouloir renseigner les 3 questions ci-dessous :
1. Êtes-vous favorable à la réalisation de la nouvelle ligne Bordeaux/Toulouse ?
Oui Non
2. Êtes-vous favorable à ce que la collectivité dont vous seriez l'élu participe à la création de cet EPL ?
Oui Non
3. Voterez-vous les fiscalités nouvelles dédiées pour la financer ?
Oui Non "

04/06/2021

Voici quelques jours Maïsadour a annoncé la cession au groupe régional spécialisé dans le porc de sa branche salaison sèche.
De son côté , à propos de l'opération, Bryan Cave Leighton Paisner (BCLP) indique avoir conseillé le Crédit Agricole dans le cadre du financement de l’acquisition par le groupe Fipso de l’activité salaisons sèche de la coopérative landaise Maïsadour (groupe MVVH).
Leader du secteur porcin dans le Sud-Ouest, le groupe Fipso (Filière Porc du Sud-Ouest), fondé en 1965, poursuit sa croissance par l’acquisition du pôle salaisons de la coopérative landaise Maïsadour (groupe MVVH), formé par les sociétés Delpeyrat-Chevallier, Salaisons Pyrénéennes et Haraguy-Jambon de Bayonne.
Cette acquisition a été financée par un prêt senior consenti par un pool bancaire constitué de quatre caisses régionales du Crédit Agricole, à savoir, le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne, le Crédit Agricole Mutuel d’Aquitaine, le Crédit Agricole Mutuel de Centre France et le Crédit Agricole Mutuel Nord Midi-Pyrénées.
L’équipe de Bryan Cave Leighton Paisner, composée d’Olivier Borenstejn, Associé, et de Gwenaël Fassot, Collaborateur, est intervenue pour le compte du pool bancaire sur le financement de l’opération.
A propos de Bryan Cave Leighton Paisner (BCLP)
Créé en 2008, le bureau de Paris de BCLP s’appuie sur l’expertise reconnue de ses équipes en corporate, immobilier, fiscalité, financement, concurrence et distribution, contentieux complexes et corporate risks, compliance, droit social, et droit public, de 60 avocats dont 15 associés. Aux côtés de grands groupes, ETI, PME et fonds, français et internationaux, l’équipe de Paris se singularise par son expérience et sa capacité à accompagner ses clients sur leurs enjeux locaux et internationaux.
Avec 1 400 avocats répartis dans 30 bureaux en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie, Bryan Cave Leighton Paisner est un cabinet d'avocats international
.

03/06/2021

La crise sanitaire, l'évolution des échanges agroalimentaires,les soucis de qualité, d'écologie, de vie des territoires remettent à l'ordre du jour la question de l'indépendance alimentaire. Ainsi l'Assemblée des Départements de France, Régions de France et La Coopération Agricole ont collectivement produit, à l'occasion des élections régionales, un manifeste de douze propositions concrètes, réparties en trois grands axes prioritaires.
"Car mieux organiser la production de l’alimentation selon les attentes des territoires et des consommateurs (Axe 1), doit absolument aller de concert avec l’accélération de la transition écologique de la production agricole et alimentaire (Axe 2) et la restauration de la compétitivité, pour permettre à chacun, où qu’il habite, de consommer une alimentation de qualité produite localement (Axe 3)" soulignent les trois organisations.
Ces 12 propositions, dans l'ensemble très techniques, ne s'attardent pas sur le volet politique. Vise-t-on une indépendance alimentaire locale, régionale, nationale, ou (et) européenne? Un début de réponse très dosée toutefois dans l'exposé des motifs du Manifeste:" Mieux nourrir la France au XXIe siècle par ses territoires c'est rechercher un nouveau compromis économique et politique entre l' Etat, l'Union Européenne, les collectivités territoriales et les acteurs économiques, du monde agricole et rural".
Parmi les 12 chapitres on note par exemple à l'axe 1 la proposition d'établir des contrats régionaux de filières avec les divers acteurs économiques de l'amont et de l'aval et les collectivités territoriales. Il est également suggéré d'encourager la structuration collective de la production "par des bonus financiers".
A l'axe 2-accélération de la transition écologique- il est demandé de créer un Fonds public de Transition agroécologique. La sécurisation de la ressource en eau est également évoquée, comme la production d'énergies renouvelables.
A l'axe 3 il est notamment suggéré d'intensifier l'approvisionnement local de qualité de la restauration collective.

31/05/2021

Le Comité du Tourisme région Sud vient de mettre l'accent sur la promotion d'un tourisme encore plus responsable, ce qui va se traduire par une certain nombre de nouvelles dispositions. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, la nature est éblouissante. Couleurs des terres provençales, pureté des massifs alpins, lumière intense des paysages azuréens méritent bien d'être préservées. Dans cette région, le tourisme génère 10% des emplois pour 19,8 milliards d’euros de consommation touristique (13% du PIB régional).
Cette région est déjà une terre extrêmement préservée : les espaces naturels protégés couvrent 60% du territoire régional.
La région Sud compte quatre Parcs nationaux (Les Calanques, Port-Cros, Les Ecrins, le Mercantour) et 9 Parcs naturels régionaux (Les Alpilles, le Luberon, le Verdon, le Mont-Ventoux, la Sainte-Baume, les Baronnies provençales, la Camargue, le Queyras, les Préalpes d’Azur). A ces joyaux naturels s’ajoutent 11 réserves nationales, 6 réserves régionales, et bien sûr une biodiversité exceptionnelle.
Dans la continuité du Plan climat ambitieux, « Une Cop d’avance » de la Région Sud, le Comité Régional de Tourisme Provence-Alpes-Côte d’Azur (CRT) et les acteurs du tourisme régional ont depuis longtemps pris conscience de la nécessité de protéger ces espaces d’exception. Ainsi, une série de mesures concrètes ont été mises en oeuvre, ces dernières années, pour concilier tourisme et préservation des espaces naturels et le cadre de vie des habitants.
En 2021 on veut de gérer encore mieux les flux touristiques. Une expérimentation inédite est menée entre le CRT et le site leader de la navigation GPS, WAZE, pour faire face aux pics de fréquentation ponctuels de certains sites naturels sensibles. L’été dernier, quatre sites avaient été choisis dans les Parcs naturels régionaux du Luberon et du Verdon pour expérimenter ce dispositif : le sentier des ocres à Roussillon, le Colorado provençal à Rustrel, le sentier Blanc Martel et la plage Saint-Julien au bord du lac d’Esparron.
Concrètement, en cas de fréquentation importante de ces sites, la destination et Waze proposaient aux automobilistes des sites alternatifs proches et moins fréquentés à visiter. Présence de parkings et de navettes étaient également signalés.Les résultats de cette expérimentation ayant été très prometteurs, le dispositif est élargi et appliqué désormais à 8 parcs nationaux ou naturels régionaux.
Le CRT met en avant sur son site des idées de circuits pour inspirer et guider les visiteurs dans la découverte des espaces naturels de la région, entre terre, ciel et mer. Exemples : Camargue, la mythique, Vagabondage d’exception dans le Queyras.
Un programme ecotouristique est également proposé dans le cadre d'un tourisme protégé: "Observer les oiseaux, Découvrir les plantes sauvages et comestibles, Tester des activités ecoresponsables, Séjourner dans un hébergement eco-labellisé."



Paysud Mag. Responsable: Gilbert Garrouty, journaliste
Contact:info@paysud.com